Je fais un burn-out. Que faire ?
Développement Personnel,  Lecture

Je fais un burn-out. Que faire ?

En ce moment, tu es surmenée, épuisée, mais tu n’as pas d’autres choix que de continuer sur ta lancée, de tenir le coup ? D’autre part, tu as quelques points de faiblesse qui surgissent. Mal au ventre, mal à la tête… mais tu te dis que ça va passer. Et si ces signes étaient un début de burn-out et que faire ?

Je n’ai pas connu le vrai burn-out. Or quand j’ai lu le témoignage de Bénédicte Costedoat-Lamarque dans son livre Le burn-out, une opportunité de transformation intérieure, je pense être passée pas loin.

En effet, une semaine avant de me retrouver à l’hôpital, une zone dans mon champ de vision est devenue floue durant 20 bonnes minutes. J’ai eu peur sur le coup. Mais une fois passé, j’avais complètement oublié ce « petit » problème. C’était reparti pour un tour.

Pourtant, j’éprouvais de plus en plus de la lassitude et une perte de sens à aller travailler. Mais je me disais que je devais le faire, je n’avais pas le choix.

Si tu te retrouves dans ce que je dis ici, je pense fortement que le livre dont je vais te parler ici pourrait t’intéresser.

Temps de lecture estimé: 7 minutes

Que m’arrive-t-il ?

Que m'arrive-t-il ? femme en burn-out

Cela faisait plusieurs années que je travaillais à 80% en tant qu’ingénieure. Mon mercredi était supposé être réservé pour m’occuper des enfants. Rien d’anormal jusque là.

Sauf que j’avais ouvert un blog en 2012 et qu’au fil des années, il a grandi. Au point que je le transforme en petite entreprise. C’était en 2018.

Ainsi au fil du temps, mon intérêt pour mon boulot d’ingénieure se transférait pour mon blog. Je me suis prise de passion pour le référencement naturel (SEO), les réseaux sociaux, etc. Au point que j’y passais mes débuts de soirée, mes mercredis, une bonne partie de mes week-ends et mes jours de congés. Je scrollais même sur mes comptes Twitter, Facebook et Instagram lors de mes pauses repas. Chaque minute était importante.

Je vivais littéralement en pensant H24 au blog, aux améliorations que je pourrais apporter, les sujets dont je pourrais traiter. Et puis j’ai voulu en faire vraiment mon métier. Mais je voulais faire ça bien, être sûre d’avoir un projet viable.

Lire aussi Ma peur du changement de vie professionnelle.

Alors, en plus de mon emploi du temps déjà très chargé, je me suis rajouté la contrainte de bâtir un Business Plan. Mon but était de quitter mon boulot fin 2019. J’ai bien quitté mon boulot fin 2019, mais pas vraiment comme prévu, en fait.

Je ne l’ai pas vu venir…

J’étais épuisée, j’ai craqué plusieurs fois. Mais il fallait que je tienne si je voulais aller au bout de mes rêves. Je ne pouvais pas m’arrêter, m’écrouler comme ceux et celles qui font un burn-out. Impossible. Qui s’occuperait des enfants alors que l’on n’a aucune famille sur Lyon ? Alors je continuais. J’allais au boulot de plus en plus à reculons, mais j’y allais. Parce qu’il le fallait.

Un lundi midi, lors de la pause déjeuner, un rond flou surgit au milieu de ma vue. Je n’en parle même pas à mes collègues. Je me dis que j’en parlerais si ça ne passe pas, inutile de les ennuyer avec ça. Et puis je n’avais pas envie de perdre du temps à devoir aller à l’infirmerie. Et c’est passé au bout d’une vingtaine de minutes. Pas de quoi en faire tout un fromage, hein !

Les jours suivants, j’ai ressenti une soif inhabituelle. Là encore, je ne bois pas assez d’eau alors voilà ce qui arrive. Je râle un peu, je bois et je laisse filer.

Le samedi soir, alors qu’on a passé une super journée, on rentre et je m’écroule sur le canapé. Mais je m’écroule vraiment. Il ne devait être que 18h, mais je dors, totalement amorphe. Impossible de faire à manger. Je me réveille un peu plus tard, j’ai le bras gauche engourdi. Normal, je me dis encore. J’ai pris une mauvaise position pour dormir sur ce canapé.

Nous voilà dimanche matin. J’ai encore une sensation d’engourdissement dans le bras gauche. Je commence à trouver ça bizarre et j’en parle à mon homme. Puis on va faire quelques courses. Et au retour, en plus du bras, ce sont mes lèvres et ma joue, côté gauche du visage qui s’engourdit !

Le verdict

Évidemment là, ni une ni deux, appel au 15, direction la Maison de Garde. Je vois un médecin et j’y resterai une heure. Au fil de ses questions, mes symptômes de la semaine me reviennent. Il ne voit rien au niveau du cœur, soupçonne un diabète, mais non. Il en vient à la conclusion que je dois passer un scanner.

Et c’est parti pour trouver un hôpital à Lyon où faire un scanner le dimanche… Je crois qu’on a traversé Lyon de long en large, d’hôpital en hôpital, de refus en refus pour finir à la Croix Rousse, dix minutes avant la fermeture. À cette époque, les urgences de la Croix Rousse ne fonctionnaient pas la nuit.

Une gentille interne m’a confirmé qu’il n’y a rien côté cœur. Il n’y aura rien au scanner non plus. J’étais prête à repartir. Mais… la suspicion de micro-AVC était trop grande et une hospitalisation en urgence en neurologie fut nécessaire.

J’y suis restée deux nuits et après une batterie d’examen et un IRM, je n’avais rien. Apparemment, j’avais fait une migraine asymptomatique avec aura. Comme j’étais assez fatiguée, le médecin a prolongé mon arrêt jusqu’à la fin de la semaine.

J’aurai pu en rester là et reprendre ma vie normale…

Et après ?

Ce petit repos m’avait fait du bien. Le lundi, j’étais d’attaque pour recommencer « comme avant ».

Sauf que… Non, ça n’était pas comme avant.

Bon, au travail, ils étaient contents de me revoir. Ah super ! Tu n’as rien finalement. Tant mieux. Et voilà. En gros, pour la majorité, ce n’était qu’une petite frayeur, mais c’était bon, ça pouvait repartir.

Mais je me suis rendu compte que moi j’avais changé. Un truc s’était passé. Par exemple, je ne comprenais rien à ce que l’on me disait alors qu’on me parlait de termes courants dans mon boulot. J’avais l’impression d’être partie trois ans en vacances et de revenir dans un monde dont je ne reconnaissais plus les codes. J’étais perdue. Je me demandais ce que je faisais là.

Avant que je ne parte de ma journée trop bizarre, on m’a reproché d’avoir laissé tomber l’équipe pendant une semaine et sans préavis. D’avoir du refiler tout le boulot à mon collègue. C’était quand même un peu le pompon ! Je n’avais pas choisi, ni fait exprès d’être hospitalisée d’urgence en neurologie, pour une suspicion d’AVC ! Et le nombre de fois où j’avais repris le boulot de mon collègue qui était en arrêt…

Je suis rentrée chez moi estomaquée. Et dès que j’ai mis un pied chez moi, mon champ visuel est à nouveau redevenu flou. Ça recommençait. Ça a été le déclic. Il n’y avait plus de doute possible, je devais quitter ce boulot.

Le lendemain, je prenais rendez-vous avec le RH pour négocier ma rupture de contrat.

Et depuis, je revis. Je me réinvente. J’apprends. Mais je sais que j’ai pris la bonne décision.

Lire aussi Réinventer sa vie professionnelle… quand on vient de la commencer.

Était-ce un burn-out ?

Je me suis toujours dit que je n’avais pas fait de burn-out. Pour moi, le burn-out, c’est se retrouver couché, incapable de se lever durant des mois.

Mais après avoir lu énormément de témoignages sur ce sujet depuis, je pense de plus en plus être allée vers un burn-out. Ce que j’ai sûrement eu raison de faire, c’est de m’écouter lors de ce retour au boulot, et de m’arrêter juste avant d’être en burn-out complet.

Parce que quand je lis le témoignage de Bénédicte Costedoat-Lamarque, j’ai eu absolument tous les signes avant-coureurs. Le problème, c’est qu’on se voile souvent la face. On ne veut absolument pas voir qu’on va dans le mur et on se persuade soi-même que tout va bien, que c’est normal. Chacun des maux n’est pas important, ça va passer.

Finalement, je ne sais pas si j’ai fait un burn-out professionnel, parental ou je ne sais quoi d’autre. Je pense qu’on peut être en burn-out de tout, du moment que le corps subit un surmenage et un épuisement. Pour moi, c’était le manque de sens dans mon boulot et l’envie trop forte de lancer mon business.

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Bénédicte Costedoat-Lamarque – L’auteure

Bénédicte Costedoat-Lamarque - auteure

Aujourd’hui, Bénédicte Costedoat-Lamarque est la fondatrice de la SAS BE CHANGE LIVE. Elle accompagne les dirigeants et leurs équipes dans les transformations organisationnelles, managériales et culturelles. Sa pratique
systémique favorise non seulement le développement de modes collaboratifs et d’innovation managériale, mais aussi la mise en mouvement de l’organisation grâce à des actions ciblées.

Elle a choisi d’écrire ce livre pour partager son expérience et d’apporter matière à réflexion, inspiration pour tous ceux qui auraient envie de porter un regard différent sur le burn-out.

Bénédicte pense que la vie est souvent bien faite, car elle nous amène sur un plateau les éléments nécessaires à notre compréhension. Le tout est d’avoir les yeux, l’esprit et le cœur grands ouverts. Changer d’angle de vue peut faire la différence. Tenteras-tu l’expérience ?

Retrouve le site Be Change Live.

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Le burn-out, une opportunité de transformation intérieure – Le livre

Le burn-out, une opportunité de transformation intérieure - Le livre

Finalement, c’est quoi le burn-out ?

C’est un effondrement sur soi-même, un épuisement total physique et psychique. La plupart du temps suite à une perte de sens professionnelle ou personnelle.

Le burn-out n’est pas une dépression. L’auteure explique dans son livre pourquoi. Mais un burn-out peut mener à une dépression.

Ce n’est pas non plus un coup de fatigue passager. Des vacances ne suffisent pas à se remettre sur pieds. Les symptômes reviennent quelque soit la durée de la pause.

Et pour finir, tu n’es pas obligée d’attendre que le burn-out soit fini pour passer à autre-chose.

Voilà un peu l’idée du livre. De plus, à partir de son expérience personnelle, l’auteure va t’éclairer sur le burn-out sous des angles originaux et variés pour que tu puisses en faire une opportunité de transformation intérieure.

L’extrait

« Mais tu as déjà les deux pieds dedans ! » s’écrie l’analyste jungienne avec qui je travaille. Je venais de lui dire que je me sentais borderline, à la limite du burn out.

La prise de conscience est fulgurante, j’accepte enfin ce que je savais déjà sans vouloir me l’avouer.

Nous sommes en mars et depuis plusieurs mois je sens que j’ai atteint mes limites. Je me sens profondément triste intérieurement. Moi qui adore plaisanter et jouer sur les mots, j’ai même du mal à comprendre les plaisanteries de ma famille. Je n’arrive plus à lever les yeux quand je marche dans la rue, j’avance le regard bas. Cette tristesse entraîne comme un effondrement sur moi-même. Une grande fatigue s’est emparée de moi et m’empêche de marcher. J’avance à la vitesse d’une petite mamie de 90 ans (tous mes respects aux petites mamies de 90 ans), et je suis totalement épuisée après un trajet de 100 mètres…

Moi qui avais la chance d’avoir une énergie titanesque, passionnée de mon métier de coach d’organisations, animant de grands groupes, fourmillant d’idées, pleine d’envies pour accompagner l’entreprise et les personnes… Contribuer à « faire grandir » est ce qui me passionne.

Moi qui avais habitué mon entourage à organiser, prévoir, agir, bouger. Tout cela s’effondre d’un coup.

Ils ne comprennent pas… et moi non plus. »

Bénédicte Costedoat-Lamarque – Le burn-out, une opportunité de transformation intérieure

Ce que tu trouveras dans ce livre sur le burn-out

Tu trouveras dans ce livre une approche constructive sur ce qu’est le burn-out, une opportunité de prise de recul sur ce qu’il t’arrive, des angles de vues originaux (physique quantique, aromathérapie, etc.) et un témoignage dans lequel tu peux t’y reconnaître.

Voici les différents principaux chapitres:

  • Chapitre 1 : Mais que m’arrive-t-il ?
    • Signes annonciateurs, …
  • Chapitre 2 : Subir le burn-out ou le transformer ?
    • Et si c’était une bonne nouvelle ?
  • Chapitre 3 – Et maintenant ?
    • Sur quoi s’appuyer pour la reprise du travail, choisir où nous investissons notre énergie, se mettre en condition de réussite,…

Où acheter ce livre ?

Découvre la version brochée de Le burn out, une opportunité de transformation intérieure de Bénédicte Costedoat-Lamarque sur Amazon.

Télécharge l’extrait gratuit au format Kindle de Le burn out, une opportunité de transformation intérieure de Bénédicte Costedoat-Lamarque.

Le burn out, une opportunité de transformation intérieure de Bénédicte Costedoat-Lamarque est également disponible sur le site Decitre.

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Pourquoi lire Le burn out, une opportunité de transformation intérieure ?

Tu sens bien qu’en ce moment il y a quelque chose qui ne va pas dans ta vie. Des choses qui te freinent, qui te bloquent peut-être pour avancer comme tu le voudrais.

Tu éprouves même peut-être déjà une lassitude à aller bosser. Une perte de sens.

Tu es arrivée au bout de cet article et tu commences à te poser la question que peut-être bien, toi aussi…

Ou alors, tu es en plein dedans et tu te demandes comment en sortir de ce burn-out ?

Si comme moi tu n’aimes pas être victime des événements, mais que tu veux comprendre pour être libre de choisir… ce livre est pour toi.

Cet article t’a plu ? 📍 Épingle-le sur Pinterest pour le retrouver plus tard 😉

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Livre reçu par Service Presse.

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Adeline

Salut ! Je suis Adeline, 43 ans, blogueuse depuis 2012. J'ai toujours eu une petite graine en moi qui voulait entreprendre. Et j'ai toujours su que quand j'aurais des enfants, je travaillerais à la maison. La vérité, c'est que ça n'a pas toujours été aussi simple que ça. Tu peux en savoir plus sur moi ici. Si tu as une question ou une remarque sur cet article, n'hésite pas à laisser un commentaire, je serai ravie d'échanger avec toi !

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