La peur du changement de vie professionnelle - chien - triste - attente
Développement Personnel,  Témoignage

Ma peur du changement de vie professionnelle

Aujourd’hui, j’ai envie d’aborder un sujet très personnel avec toi: ma peur du changement de vie professionnelle.

Toi aussi, tu ne te sens peut-être plus à ta place au travail. Mais tu ne sais pas ce que tu veux vraiment. Tu as sûrement peur aussi.

Alors, je te partage, dans ce très long billet, mon expérience de ces dernières années, et comment j’en suis arrivée là aujourd’hui. Peut-être que tu t’y retrouveras et que cet article t’aidera.

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L’attente d’un miracle

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai commencé à être mal dans mon travail peu avant la naissance de ma fille, mon premier bébé. C’était il y a neuf ans.

Je ne l’ai pas remarqué de suite cette lassitude, qui commençait à s’installer.

Puis est arrivé le congé maternité, suivi de la naissance. C’est comme un grand tsunami dans ta vie, comme j’aime le dire. Moi qui pensais qu’un bébé, ça dormait vingt heures par jour, je peux le dire, ils disent n’importe quoi dans les livres ! Ma fille faisait des nuits de six heures (pas mal !) mais c’est tout. Le matin, ça allait encore et les après-midi étaient catastrophiques. Elle pleurait sans arrêt de fatigue.

Bref, le retour au boulot était une bénédiction. Je t’assure. Pouvoir m’évader de ces pleurs quelques heures dans la journée, c’en était même reposant.

Mais quelque chose avait changé en moi. Une toute petite chose qui ne fera que grandir.

Cette chose, c’est la graine que j’ai semée en 2012, après la naissance de ma fille. Cette graine, c’était un embryon de blog qui parlait de tout et de rien, de mes avis sur des produits que je testais. Parce que j’aimais partager mon avis et en faire profiter les autres.

Sans crier gare, ce blog a pris une place de plus en plus grande en moi. Il est devenu ma passion. J’ai failli à de nombreuses reprises l’abandonner. Parce que ça me prenait du temps et que ça ne me rapportait rien. C’est mon travail qui faisait bouillir la marmite. Mais à chaque fois, je n’y arrivais pas. Je ne pouvais pas me résoudre à abandonner mon 3ème bébé (le vrai 2ème bébé est né en 2014).

Alors j’ai commencé à penser à une reconversion professionnelle. Lors de mes partenariats, j’ai commencé à me mettre à rêver que je pourrais occuper tel poste ou tel boulot. Et le pire, c’est que j’en rêvais tellement fort que le poste dont j’avais rêvé était créé ! Si si, je te jure ! Mais la place était déjà prise par une autre 😕.

De là en découlait une grosse déprime (on ne voulait pas de moi) et même de la jalousie (pourquoi elle et pas moi ?).

chien qui attend

Quand j’y repense aujourd’hui, avec le recul, je me dis que je me mettais des barrières toutes seules. Je n’ai parlé à personne de mes besoins de changement. J’attendais que ça me tombe dessus tout seul, comme un miracle. Parce qu’il faut bien un miracle pour que quand tu le caches, quelqu’un sache que tu veux changer de vie. Non ?

Mon immobilisme m’aura coûté quelques années à attendre que quelque chose m’arrive en tombant du ciel. C’est une image, mais ça résume bien la situation, je trouve.

Mais pourquoi je restais dans l’attente comme ça ? On est combien à attendre qu’un changement de vie professionnelle nous tombe du ciel ?

Braver l’inconnu

Pourquoi je ne parlais pas de mon envie de changer de vie professionnelle ?

Alors si, j’en ai parlé à une personne. Une seule. À mon homme, celui qui est à mes côtés depuis plus de vingt ans maintenant. Le pauvre, il voyait bien que ça n’allait plus, mais il ne savait pas comment faire pour améliorer les choses.

Par contre, personne d’autre n’était au courant. Je faisais comme si tout allait bien, aussi bien dans mon entourage professionnel que personnel. « Je vais bien, tout va bien », tout le monde connaît la méthode Coué. Sauf qu’il faut y croire vraiment pour que ça fonctionne.

Je n’en parlais pas, parce que d’une, je ne savais pas quoi faire d’autre. Les métiers qui existent déjà, même parmi les nouveaux, ne me tentaient pas plus que ça. J’aime la diversité, je n’aime pas m’enfermer dans une tâche ou un domaine précis. J’aime tout gérer. Le fait d’être bloquée au travail sur une tâche à cause des collègues qui n’ont pas les mêmes priorités, je déteste ça.

D’un autre côté, le blog était une passion. Je gagnais bien, au bout de quelques années, une petite centaine d’euros par mois. De quoi payer les frais et avoir un peu d’argent de poche. Bien maigre pour le temps passé. Et ceux qui vivent de leur blog se comptent presque sur les doigts des mains. Sans compter que j’ai des valeurs et que je ne veux pas faire un blog juste pour amasser un maximum d’argent. Je me disais qu’un jour, peut-être…

En réalité, c’était l’inconnu. Au fond de moi, je savais qu’il fallait que je change d’orientation. Mais pour aller où ? À quoi bon remuer des choses acquises, risquer ma place dans mon entreprise, si je ne savais pas où me diriger ?

chien interrogatif

Voilà pourquoi j’attendais. J’étais dans l’attente à cause de mon incertitude quant à mon avenir.

Parce que changer radicalement de vie professionnelle, c’est un grand bouleversement. Un passage, une transformation qui ne se prend pas à la légère, surtout quand tu as une famille à t’occuper et à nourrir.

Alors, si je résume, je sais que j’ai besoin de changer de vie pro, mais je ne sais pas par quoi changer. Je suis bloquée. Je tourne en rond. Et ça dure des années. Des années à réfléchir à ce que je pourrai bien faire, en restant dans l’attente d’un miracle.

Pourquoi je n’ai pas agi ? Combien sommes-nous à rester bloquer dans cette phase ?

La peur du changement

Et si j’avais tout simplement peur de l’inconnu et donc, du changement, durant tout ce temps ?

Déjà, je suis d’un naturel stressé. Il n’y a pas grand-chose à faire. Mon stress ne se voit même pas, il est intérieur, bien profond. Et il ressort sous forme de problèmes de peau et même de la tension artérielle depuis quelque temps.

Donc forcément, je ne pars pas du bon pied pour foncer vers l’inconnu sans arrière-pensées, lol.

Cependant, c’est bien d’avoir peur de changer de vie. Ça te permet de te poser les bonnes questions, plutôt que de foncer tête baissée sans réfléchir. Et puis te planter, parfois. Mais ceux qui essayent ont au moins essayé !

Je n’ai pas toujours eu cette appréhension. L’année du BAC, j’avais très envie d’évoluer. J’ai même tenté une prépa intégrée, parce que je voulais le faire, même si je me plantais. Je ne voulais pas avoir de regret.

Pourtant, début 2019, j’étais encore en panique à l’idée de tout changer. Je repoussais l’échéance. Je voulais être rassurée que mon activité soit viable. J’avançais tout de même à petits pas. Vraiment à tout petits pas minuscules. Trois pas en avant, deux pas en arrière. Au travail, j’ai affirmé ma position. Je leur ai dit que je voulais changer de voie. Mais je n’avais toujours pas parlé de ma passion et du blog.

Même si j’étais plus sûre de moi, j’avais toujours la trouille. Et ce n’est pas faute d’avoir épluché tout ce dont il était possible de bénéficier comme aides.

Pourquoi cette angoisse du changement si c’est pour aller vers un mieux-être ? Le corps humain a parfois des réactions bizarres, non ?

Aujourd’hui, je sais. J’étais surtout anxieuse de perdre ce que j’avais. Ce que j’ai mis si longtemps à construire. Un travail, un CDI, un toit, une famille. Est-ce que ce changement de travail induirait l’effondrement de tout cet écosystème ? Voilà l’origine de ma peur du changement ! Si à dix-huit ans je n’avais pas peur, c’est que tout était à construire !

Est-ce que pour toi c’est pareil ? Tu sens la différence quand tu étais jeune et aujourd’hui ?

chat peur

C’est donc bien d’avoir un peu peur, mais pas trop. Parce que cette anxiété peut faire des ravages si elle dure suffisamment longtemps…

Attention à ta santé mentale

Le problème, quand tu tournes en rond comme moi et que tu as tendance à être anxieuse, c’est que ça grignote ta santé mentale, mine de rien.

Je n’ai jamais fait de grosse dépression, celle où tu es clouée au lit au point de ne pas pouvoir en sortir. Non, moi j’ai surtout eu des petits coups de déprime passagère. En fait, c’est ma famille et le blog qui m’empêchaient de tomber dans la dépression.

Mon blog était quelque part ma bouée de sauvetage. J’y trouvais tout ce que je ne pouvais pas avoir au travail, ce que l’on me refusait. J’y trouvais l’autonomie, l’indépendance, je pouvais laisser libre cours à ma créativité, je faisais ce que je voulais. Si je n’avais pas eu ce blog, je ne sais pas ce que je serais devenue.

Dans tous les cas, le fait d’être bloquée par la peur du changement et de l’inconnu, a joué sur l’estime de moi. Je n’avais déjà pas trop confiance en moi à la base, donc là je me sentais nulle de ne pas y arriver. Ne pas réussir au travail, ne pas réussir à en sortir.

Ce qu’il s’est passé pour moi

Ce mal-être a tellement joué sur ma mentalité que mon corps a fini par réagir. Par un beau dimanche matin (enfin pas si beau que ça finalement), j’ai senti mon côté gauche s’engourdir. D’abord le bras, puis le visage. Direction la Maison de garde. Après être resté une heure avec le médecin à vérifier tout ce qui était possible, il m’envoie aux urgences faire une IRM.

chat fou

Et là, il faut savoir que soit je suis mal tombée, soit c’est toujours comme ça, mais faire une IRM en urgence un dimanche à Lyon, c’est galère, voire impossible. Pour te dire, je n’ai pu faire qu’un scanner. Finalement, il n’y avait rien sur le scanner, rien sur l’électrocardiogramme, prise de sang OK, ouf. J’étais à deux doigts de rentrer chez moi et pouvoir passer la fin de week-end en famille.

Changement de cap, l’interne revient vers moi et me demande si j’ai déjà appelé quelqu’un pour rentrer chez moi. Gros blanc. Je sens tout de suite que si elle me dit ça, c’est que quelque chose cloche. Effectivement, elle a appelé les urgences neurologiques pour avoir un deuxième avis et bim. Ils ont peur qu’il y ait eu des micro-AVC, que c’est préférable que je sois hospitalisée. On me pose la question si je suis d’accord. Évidemment ! Bien sûr que ça ne me fait pas plaisir, que je préférerais être en famille. Mais avec une épée de Damoclès sur la tête ? Non merci !

Et me voilà emmenée dans un autre hôpital, je l’apprendrais plus tard, au service des soins intensifs (oui, ça fait peur). J’ai dû attendre plus de 24 h pour passer enfin mon IRM. Je ne te dis pas comment tu flippes en attendant le résultat. Les mères de famille qui font des AVC à 40 ans, ça ne court pas les rues, mais il y en a suffisamment pour en entendre parler.

Et tu penses à tes enfants, qu’est-ce qu’il leur arrivera si tu n’es plus là ?

Mais j’ai très vite balayé ces pensées négatives. Je me suis dit que j’étais au bon endroit si l’on voyait quelque chose à l’examen et que je serai prise en charge si besoin.

Finalement, rien à l’IRM. Le professeur en a conclu à des migraines asymptomatiques avec aura. Un genre de migraine où tu as plein d’effets bizarres type AVC, mais sans ressentir la migraine si je résume vite. Bref, un truc bizarre, mais j’ai pu rentrer chez moi, rassurée.

Après une semaine complète d’arrêt maladie, j’allais beaucoup mieux. Mais le lundi, à la reprise du travail, cette fichue migraine est revenue en force avec flash dans les yeux, soif intense, grosse fatigue, engourdissements, etc.

Le soir, ni une ni deux, j’ai eu une discussion avec mon homme. J’en ai conclu que ça avait assez duré, que c’était forcément un message que mon corps m’envoyait pour me dire « bon, tu vas te bouger les fesses oui ou non ? ». Le fait que ça revienne en même temps que ma reprise du boulot, c’était saisissant.

Alors, j’ai pris la décision de ma vie, quitté mon travail pour faire celui que j’aime, même s’il n’existe pas (encore). Le mot d’ordre, c’est faire ce dont j’ai envie et tout faire pour y arriver, par un chemin ou un autre.

Si j’ai choisi de partager mon histoire avec toi, c’est parce que je ne veux pas que tu arrives à ce point-là. J’ai eu de la chance, mais j’aurais pu me bousiller ma santé mentale peut-être jusqu’à faire un vrai AVC.

Et pour tout te dire, à part quelques crises d’angoisses pour tout autre chose, je n’ai jamais refait de migraine machin chose depuis que je suis à mon compte. Et je n’ai pas de traitement.

Mais comment surmonter toutes ces peurs ?

Vaincre sa peur du changement de vie professionnelle

Je n’ai pas de recette miracle. Désolé.

Par contre, de par mon témoignage et d’autres posts à venir, je vais essayer de t’aider. Mon but est que tu évites de risquer gros pour ta santé ou d’aller au burn-out avant de prendre conscience qu’il faut que tu te bouges.

Parce que si j’ai compris une chose, une seule chose de ce long billet que je viens d’écrire, c’est que si tu souhaites une amélioration dans ta vie professionnelle, c’est à toi d’agir. Toi seule possèdes les clés pour une évolution vers une meilleure vie, vers TA meilleure vie.

N’attends pas que la vie t’apporte ce que tu souhaites sur un plateau, tu ne l’auras jamais. Tu ne feras que t’enfoncer.

Tu vas me dire, c’est bien ça, de me dire d’agir, mais par quoi commencer, hein ? Je ne vais quand même pas démissionner demain ?

Non, bien sûr que non. Mais il y a des étapes sur lesquelles tu peux travailler pour savoir ce que tu veux vraiment. Tu peux déjà faire le point, pour savoir ce qui ne te convient plus. C’est le prochain sujet que j’aimerais aborder. Qu’en penses-tu ?

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Pour aller plus loin, tu peux lire changer de travail, mais pour faire quoi ?

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Photos en provenance du site Pixabay.


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Adeline

Salut ! Je suis Adeline, 42 ans, blogueuse Lifestyle depuis 2012 ! Maman active de deux enfants (6 et 9 ans), j’étais complètement débordée, à courir sans cesse partout, stressée par le boulot et les bouchons. En 2019 j’ai pris mon destin en main en changeant pour une vie pro qui me correspond mieux. Aujourd’hui je suis une femme active et épanouie ! Mets toi aussi de la sérénité dans ton quotidien grâce à mes conseils à travers mes avis honnêtes sur des produits utiles et pratiques. Je partage également mon expérience de mon changement de vie et mes lectures variées allant du polar au développement personnel. Si tu as une question ou une remarque sur cet article, n'hésite pas à laisser un commentaire, je serai ravie d'échanger avec toi !

11 Comments

  • Le petit monde de NatieAK

    Hello,
    Il faut savoir être à l’écoute de son corps car il est capable de nous mettre en garde via des signes forts lorsque ça ne va pas. ça peut se manifester par des problèmes de peau ou d’autres signes comme les tiens.
    Tu as su réagir et t’écouter : c’est très important pour toi, pour ton bien-être.
    Bravo pour ce joli témoignages.
    Belle soirée

    • Adeline

      Merci NatieAK.
      Cette expérience m’a effectivement appris qu’il fallait écouter son corps.
      Le mental peut bloquer beaucoup de choses, mais physiquement, ça finit toujours par lâcher quelque part.
      Bonne soirée également 😊

  • EM

    Hello !
    Tout à fait d’accord avec toi, j’ai moi aussi « stagné » quelques années avant de me décider à quitter mon job. Puis de ville dans la foulée.
    Maintenant je me cherche un peu pour trouver un nouveau job plus en phase avec mes valeurs. En parrallèle je suis une formation à distance en digital/web tout en gérant ma marmaille, et je retrouve plein de bonnes pratiques que tu appliques super bien 🙂 je te souhaite donc une belle réussite avec ce beau projet!!

  • Annajo Janisz

    Coucou Adeline, je tenais à te laisser ici aussi un commentaire. Merci d’abord pour ton article très détaillé qui aidera, j’en suis sûre, d’autres femmes qui ont peur et qui hésitent encore à « faire le grand saut ».

    Oui c’est certain que durant beaucoup de temps (pour ne pas dire « des années »…), ces activités ne rapportent absolument rien, ou alors, tellement peu que l’on se dit que c’est ridicule de continuer. Mais la passion est là, l’envie est bien là, et on aime ça… alors on y va à fond. Même si ça rapporte que dalle.

    J’ai vécu pas mal de déprime moi aussi, des jalousies, aussi, je ne comprends que trop bien tout ce par quoi tu es passée. C’est bien de le décrire en détail et avec sincérité comme tu l’as fait, parce que ça fera voir à celles qui te lisent et qui ont aussi envie de se reconvertir, qu’elles ne sont pas seules… que toi aussi tu es passée par là.

    L’incertitude sera toujours là. Les imprévus nous tomberont toujours en pleine poire, au moment où l’on s’y attendra le moins (et c’est d’actualité en plus !) Mais si nous ne nous décidons pas, rien ne viendra. Alors, pour toutes celles qui te lisent et qui peut-être liront mon commentaire : OSEZ ! Un petit pas à la fois. Quand on aime ce qu’on fait, rien n’est insurmontable.

  • Oh, Angela !

    Hello, personnellement je comprends tellement ! Personnellement, je suis enfin un cursus (en cours du soir) qui me correspond (après 4 ans dans 3 options différentes).

    Ton choix de changer est très courageux, j’espère que ce nouveau travail te rendre heureuse 🙂

    Belle journée à toi !

    • Adeline

      Merci Angela !
      En réalité, trouver ce qui nous correspond n’est pas chose facile.
      D’autant plus que ça peut évoluer dans le temps.
      C’est courageux aussi d’avoir fait 4 années dans des cursus qui ne te correspondaient pas 😊.

  • Au panier de Lina

    Coucou. Je me suis revue dans tout ce que tu dis sur la peur de changer de travail, surtout lorsqu’on a enfin un CDI si durement acquis, et qu’on a une famille à faire vivre, un logement à payer… et également dans l’échappatoire qu’offre un blog. C’est un choix très courageux que tu as fait et en te lisant, ça m’a fait peur pour toi. J’espère que tu arriveras à te tirer un salaire de ton nouveau projet et que ce nouveau travail te rendra heureuse. Gros bisous

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