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Développement Personnel

Comprendre enfin comment fonctionnent ses émotions

As-tu déjà remarqué ? Quand tu comprends comment ça fonctionne, c’est plus facile d’agir dans le bon sens, de prendre soin d’un appareil pour qu’il dure plus longtemps. C’est pareil avec ses émotions, comprendre comment elles fonctionnent permettra d’en tirer le positif plus facilement.

Nos émotions sont bien plus puissantes que tu ne le penses. Elles ont un pouvoir extraordinaire. Pour en tirer tous les bénéfices, il est nécessaire de partir à l’exploration de celles-ci pour mieux les comprendre.

C’est ce que je te propose ici. Nous allons déjà voir pourquoi les émotions sont nécessaires à notre survie. Puis je t’invite à explorer plus profondément 4 types d’émotions, plus une cinquième… le fait de ne pas en avoir ! Enfin, je te parlerai d’un livre très inspirant qui m’a énormément aidé à écrire cet article.

Temps de lecture estimé: 8 minutes

Si tu le préfères, je t’offre l’opportunité d’écouter cet article.

Les émotions sont nécessaires à notre survie

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Les émotions perturbent ta vie. Elles apparaissent soudainement, sans crier gare. Elles sont parfois négatives et ne te laissent jamais indifférente. Néanmoins, elles sont indispensables.

Les émotions sont le reflet de notre bien-être, notre guide intérieur

Tes émotions contrôlent et dirigent ta vie. C’est clair.

Tu préfèrerais être à l’aise à l’oral, mais quand tu commences à parler devant un groupe que tu ne connais pas, tu piques un fard et tu en oublies tes mots.

Tu aimerais parfois réagir autrement. Ne pas être dominée par ces sensations. D’autant plus que certaines te gâchent sincèrement la vie, il ne faut pas se le cacher.

Exemple, les angoisses, le syndrome de l’imposteur, la jalousie… je le sais bien, je ne déroge pas non plus à la règle et je suis plutôt bien servie de ce côté-là.

Pourtant, ces émotions te parlent. C’est peut-être difficile à croire comme ça, mais elles agissent véritablement comme un guide intérieur pour ton bien-être.

Relire ma définition du bien-être.

Si tu apprends à les écouter au lieu de les repousser, ta petite voix intérieure te soufflera ce dont tu as besoin pour ton bien-être. Que du bénéf !

Prenons une émotion positive, le sentiment amoureux. Sans lui, comment pourrais-tu te diriger vers le bon partenaire ? C’est une émotion nécessaire à notre survie: la reproduction.

Bon, je sais bien que le bon partenaire, à l’heure d’aujourd’hui, n’est pas une variable fixe. C’était pour prendre un exemple simple.

Apprendre à explorer nos ressentis

Reprenons notre sentiment amoureux. Notre émotion positive. Quand tu le ressens, c’est que ton besoin d’amour (ou avec une vision plus lointaine, de reproduction) est satisfait ou en voie de l’être.

Une émotion négative, elle, sera plutôt là pour t’avertir d’un danger. Tes besoins ne sont pas satisfaits, il y a un problème.

Dans la définition d’une émotion sur Wikipédia, celle-ci est décrite comme une expérience avec un début brutal et une durée relativement brève de l’état d’esprit d’un individu, lorsqu’il réagit aux influences internes et externes.

Et nos émotions nous rendent service tant qu’elles ne durent pas trop longtemps ni qu’elles prennent des proportions démesurées.

Le problème, c’est que dans notre société occidentale, les émotions ont souvent été dénigrées, d’où un sentiment de honte à les montrer, les divulguer.

Les anxiolytiques et les antidépresseurs sont d’ailleurs des couvercles que l’on pose sur ton anxiété pour l’étouffer, mais elle ne disparait jamais tout à fait.

Pour apprendre à décoder tes émotions, tu vas d’abord devoir apprendre à les ressentir. Et c’est en prenant de la distance sur une émotion que tu pourras ensuite mieux l’analyser.

Une émotion se manifeste par

  • une expression corporelle (sueur),
  • un comportement (fuite),
  • et/ou une pensée automatique (je suis nulle).

Tu vas d’abord apprendre à reconnaître ces manifestations. Ensuite, une fois l’émotion passée, tu pourras essayer de la comprendre.

Mais avant de passer au chapitre suivant, voyons ce qu’il se passe si tu décides d’ignorer ces émotions.

Le danger d’enfouir ses émotions

Dans notre société actuelle, le plus souvent, c’est ce qu’il se passe. Tu enrages lorsque l’émotion négative est là et ensuite tu passes à autre chose.

Mais le message derrière l’émotion, lui, reste bien enfoui là où il est, même une fois celle-ci passée.

J’aime beaucoup l’image de Gaëlle Baldassari du mouvement Kiffe ton cycle qui assimile tout ce qu’on enfoui comme des petits cailloux. Ce sac grandit, grandit. Et plus le temps passe, plus tu te traînes un gros sac bien lourd rempli de cailloux.

Il arrive forcément un moment où le sac craque. Tous les cailloux sont déballés d’un coup et c’est l’explosion.

Plus concrètement, ce qui arrive si tu n’acceptes pas de libérer ces petits cailloux au fur et à mesure, c’est la maladie, mentale ou physique.

Il est donc plus que nécessaire d’apprendre dès maintenant à écouter tes émotions, ces petits signaux que t’envoie ton corps.

Place maintenant à la compréhension de certaines d’entre-elles que j’ai sélectionnées.

Comprendre ses émotions pour en faire des alliées

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Bonne nouvelle, il n’est jamais trop tard pour apprendre à décoder ses émotions !

J’ai choisi de parler plus particulièrement de l’hypersensibilité, de l’angoisse et l’anxiété, l’introversion et du syndrome de l’imposteur car ce sont les 3 ou 4 émotions négatives qui me traversent le plus. Je les connais donc bien.

Je parlerais aussi du fait de ne rien ressentir, est-ce vraiment possible ?

L’hypersensibilité

Selon Saverio Tomasella, psychanalyste et docteur en sciences humaines, 30% de la population serait hypersensible.

L’hypersensibilité serait un tempérament dont les personnes concernées auraient une sensibilité plus intense et aiguisée que la moyenne dans leur façon de percevoir le réel et d’y répondre.

Cette hypersensibilité n’est pas forcément constante. Tu peux avoir un niveau élevé de sensibilité uniquement à certains moments.

Cela t’est sûrement déjà arrivé d’être à fleur de peau juste avant ou durant tes règles.

Certaines périodes de la vie peuvent nous rendre hypersensibles, comme un licenciement, un déménagement, un deuil, voire même un changement de saison !

Ce qui fait le plus souffrir un hypersensible, ça serait plus le regard des autres, le fait de ne pas rentrer dans une case dans notre société. Il est mal vu d’être trop sensible.

Ce spécialiste a même une hypothèse, celle qu’on nait tous hypersensible et que ce serait l’éducation et la société qui nous endurcit pour mieux supporter notre monde.

La solution ?

Sachant qu’une émotion met 3 minutes pour être traitée par notre cerveau, il faut prendre le temps de la laisser évoluer, nous donner son information et la laisser s’en aller d’elle-même.

Durant ces trois minutes, tu peux souffler, boire un peu d’eau, voir crier, chanter si cela est possible pour toi.

Le risque à ne pas le faire ? Que ça devienne un tintamarre et une grosse confusion à l’intérieur de toi. Puis l’explosion parce que tu en as marre et tu vas t’en prendre au premier problème venu.

L’angoisse et l’anxiété

Un membre de ma famille qui prend la voiture pour un trajet et ça y est, j’angoisse à l’idée qu’il lui arrive quelque chose.

Je suis aussi souvent anxieuse de tomber malade (mais genre gravement) alors que je suis sur le point de réaliser mon rêve.

A contrario, une vraie panne de voiture sur l’autoroute et là je gère. Je rigole même de la situation, parce qu’il aurait pu arriver pire.

Voilà, je suis angoissée, stressée par des événements futurs potentiels qui n’arrivent quasiment jamais et dans une situation de stress, je gère.

Franchement, je me sens pathétique et c’est épuisant émotionnellement.

L’origine de ces troubles anxieux serait une tendance anormale à l’émotivité, à laquelle se greffent des accidents, des chocs émotionnels.

De plus, l’anxiété est très liée à la peur, le manque de sécurité. Et aujourd’hui, tous les codes sont en train de tomber. Fini le « Travaille dur, tu réussiras ! ».

Souvent nous recherchons la solution dans le pratique: applis de méditation, cours de yoga, voire même des boissons détente.

Mais selon Jamieson Webster, tout ceci ne sert qu’à calmer notre anxiété sur le moment. Pour espérer en guérir, il vaut mieux plutôt en comprendre ses origines, par exemple avec une psychothérapie.

Tu peux aussi accepter que tu ne puisses pas toujours savoir ce qu’il va se passer, que tes angoisses sont généralement des croyances auxquelles tu crois. Mais toujours, reste bienveillante envers toi-même.

L’introversion

J’aime faire partie d’un groupe, mais j’ai l’impression souvent d’être regardée de travers parce que j’ai besoin de prendre du recul par rapport au groupe. Me retrouver avec moi-même, avec du temps rien que pour moi, c’est essentiel à ma survie.

Alors que pour d’autres, se retirer du groupe, c’est vu comme un rejet.

Très longtemps, on m’a mis l’étiquette de timide alors que j’étais introvertie. Ce n’est pas pareil. Mais ça m’a stigmatisée et quelque part, je le suis devenu timide, par la force des choses.

Certaines personnes ont peur de se retrouver seules, n’aiment pas rester sans parler. Souvent, ces personnes ne comprennent pas comment on peut aimer être seule ou ne pas aimer parler pour ne rien dire.

Durant les longs trajets en voiture avec mon homme, soit j’ai de longues phases où je suis dans mon monde intérieur, soit je parle. Il l’a bien compris et respecte mon besoin d’intériorité.

Patrick Avrane, auteur, explique ainsi l’introversion:

Une personne introvertie ne déteste pas le genre humain, c’est quelqu’un qui aime les autres, mais qui, pour avoir un bon contact avec autrui est obligé d’opérer un retour sur elle.

Si tu es introvertie, le piège, selon Pierre Zaoui, philosophe, c’est de tomber dans un excès d’introversion. Il vaut mieux une alternance de rencontres et de solitudes, de distance et de proximité. Arriver à un équilibre entre les deux tempéraments.

En effet, j’ai souvent constaté que les relations sociales me font du bien, mais que j’ai besoin de me retirer ensuite. Mais de moi-même, j’ai plutôt tendance à écarter les autres, ne pas aller à leur rencontre. Pour ma part, j’ai trouvé mon équilibre dans mon homme, qui respecte à la fois mon besoin d’être seule et me bouscule de temps en temps pour voir des gens.

Et puis il faut se dire que les extravertis ont besoin de nous… notamment pour les écouter !

Le syndrome de l’imposteur

J’ai toujours attribué mes réussites à la chance ou au hasard.

J’ai eu mon BAC de justesse. Mais c’est grâce aux bonnes notes qu’on m’a accordées aux matières scientifiques. Parce que le reste… j’étais au ras des pâquerettes. Oui, j’ai eu plusieurs fois la note minimale pour la propreté et le fait d’être venue.

Le permis de conduire, je l’ai eu, mais je n’aurais pas dû l’avoir. J’ai réalisé un rangement en bataille en marche arrière moins bien qu’un enfant de 5 ans, dixit l’inspecteur !

Si j’ai gagné ma vie avec le blog en 2019, c’est aussi grâce au hasard. FEMPO est venu tout seul. Ce qui est « presque » vrai d’ailleurs.

Mon diplôme d’ingénieur, je ne le mérite pas. Je ne l’ai même tellement pas mérité de mon point de vue que j’ai toujours eu l’impression d’être un imposteur lors des entretiens d’embauches !

Et je peux continuer, la liste est longue.

A contrario, les échecs, là, je m’en attribue entièrement la faute. Parce que justement, c’est que je n’ai pas été assez compétente, évidemment.

En réalité, je me suis mis des œillères, je me suis même autosabotée pour me prouver à moi-même que je ne le méritais pas.

Je ne m’en suis rendu compte que très récemment de ce syndrome qui est en moi depuis très longtemps. Ce sont des pensées qui nous pourrissent la vie. Nous tuons l’œuf avant qu’il ne soit pondu !

Le syndrome de l’imposteur viendrait de la peur du rejet. Les humains ont besoin de vivre en groupe pour survivre. Et si le groupe découvre que l’on est un imposteur, c’est l’exclusion. A l’époque préhistorique, cela voulait dire trouver à manger et vivre tout seul. L’angoisse. Même pour une introvertie.

Aujourd’hui, je me soigne en le repérant quand il commence à s’exprimer. Et puis j’essaye de changer mes pensées, de les tourner différemment.

Peut-on ne rien ressentir ?

Je ne parle pas ici du fait d’enfouir ou d’oublier volontairement ses émotions, mais bien du fait de ne rien ressentir du tout.

Personnellement, cela ne m’est jamais arrivé. Mais j’ai trouvé cette question super intéressante pour en parler ici.

Il est effectivement possible de souffrir d’un trouble qui atténue les émotions, voire qu’il les réduise complètement au silence.

Cela s’appelle l’anhédonie, qui se traduit par l’incapacité à ressentir du plaisir, de la joie, des émotions positives, mais aussi négatives comme de la tristesse, du déplaisir.

De plus, il existe une anhédonie physique (perte du plaisir sensoriel) et sociale (pas de plaisir dans les relations familiales, amicales ou amoureuses).

L’anhédonie fait souvent suite à un traumatisme, puis d’un déni.

L’émotion, c’est la vie, c’est le mouvement. Alors, ne plus en avoir, quelque part, c’est un peu comme si on faisait le mort…

Heureusement, ce phénomène est réversible. Mais il faut alors réapprendre à nommer ses ressentis, les verbaliser. Parce que les émotions sont toujours là, mais inconsciemment le cerveau nous empêche de les voir.

Un livre pour comprendre ses émotions

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Cet article je l’ai écrit grâce à mon expérience personnelle, mes apprentissages, mais aussi et surtout grâce à un livre que je t’invite à lire pour en savoir encore plus, explorer de nouvelles émotions.

Emotions: les explorer, les comprendre

Je te présente donc le livre Emotions, les explorer, les comprendre inspiré du podcast de Louie Media créé en 2019.

Il est écrit par un quatuor de journalistes: Cyrielle Bedu, Agathe Le Taillandier, Paloma Soria Brown et Maud Ventura.

Le résumé

En 13 chapitres, c’est un livre qui poursuit la réflexion du podcast Emotions, qui compte plus de huit millions d’écoutes.

Les quatre journalistes se sont entourées d’expert afin d’éclairer nos ressentis par rapport aux émotions.

Ce livre doit être vu comme un guide pour mieux comprendre nos émotions en allant les explorer. Le but ultime étant de mieux comprendre nos émotions à nous pour en faire des alliées.

Parce que les émotions que l’on vit, d’autres les ont déjà vécues. En écoutant leurs histoires, tu pourras peut-être identifier tes plus grandes émotions et les comprendre.

Un extrait

« On apprend aux enfants à surmonter leurs peurs. A réguler leur colère, ne serait-ce qu’à respirer, à faire autre chose. La socialisation nous apprend à comprimer nos émotions. Quand vous faites tomber un feutre et que la maîtresse de CE2 vous dit: « Mais enfin, pourquoi tu fais ça ? », vous pouvez penser: « Voilà, je suis maladroite. » On installe des croyances sur soi, et du coup, des comportements compensateurs. Maman vous dit: « Tu es grosse », et vous pensez: « Il faut que je fasse très attention à ma ligne. » Ou vous êtes un garçon à qui on dit que les garçons ne pleurent pas, et vous apprenez, à vos dépens, à ne plus pleurer. »

Mylène a justement grandi dans une famille où on exprimait peu ses émotions. Mais tout n’est pas perdu ! Car l’apprentissage des émotions peut avoir lieu à l’âge adulte.

Emotions – Louie Media

Où trouver ce livre sur les émotions ?

Emotions de Louie Media est disponible en version brochée et Kindle sur Amazon.

Si tu en as envie, tu peux, comme je l’ai fait ici, me partager tes émotions, celles que tu aimerais comprendre en priorité.

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Source:

Définition de l’émotion dans Wikipédia.

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Adeline

Salut ! Je suis Adeline. Le site est actuellement en transition vers un blog qui traitera plus spécifiquement de solutions pour se débarrasser enfin de son stress intériorisé. Les choses se mettent en place progressivement. Merci pour ta patience. Tu peux en savoir plus sur moi ici. Si tu as une question ou une remarque sur cet article, n'hésite pas à laisser un commentaire, je serai ravie d'échanger avec toi !

2 Commentaires

  • Annajo Janisz

    Bonjour Adeline, merci de cet article passionnant et très complet (bon, comme d’habitude, et j’ai déjà dû te l’écrire 100 fois — mais ça fait toujours plaisir de le relire, non ? 😉 )

    La clé pour moi, c’est bien le ressenti. Sentir se déployer l’émotion dans ton corps; juste la sentir se déployer en toi, sans intervenir. Laisser faire… Quand je fais ça, j’ai remarqué que c’est comme si l’énergie de cette émotion se déployait librement et qu’ensuite, elle finissait pas se dissoudre d’elle-même, en moi. Aucun résidu, aucune « cristallisation » dans le corps — donc pas de « séquelle » par la suite.

    Je suis en train de lire un livre très intéressant qui s’appelle “La voie du sentir” de Luis Ansa (je ferai une chronique de ce livre sur mon blog quand j’aurai terminé de le lire), qui invite à revenir à nos sensations corporelles. Ce livre m’a fait comprendre (entre autre) que la clé d’une vie émotionnelle saine réside en l’accueil en son corps de l’énergie de l’émotion quand celle-ci survient en nous.

    Sereine fin de semaine !

  • Adeline

    Merci Annajo pour le partage de ton ressenti sur le sujet des émotions.
    Tu peux me le redire encore 1000 fois, cela me fera toujours autant plaisir si ce n’est encore plus 😊.
    Belle semaine à toi.

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